En 1996, je suis devenue pompier volontaire dans le Vaucluse. Dès mes premières semaines, je soulageais déjà les maux de tête ou de dos de mes collègues, sans vraiment savoir comment je faisais. Mes mains allaient naturellement aux bons endroits, et l’énergie circulait.
Être pompier m’a apporté beaucoup : la rigueur, le discernement, l’observation… des qualités qui me servent chaque jour dans mon travail d’énergéticienne.